Entraide et de relation conviviale

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 La suite en trois mots.

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ginette
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 15:39

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 17:13

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers
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ginette
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 18:36

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 19:07

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 19:10

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 19:17

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée
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mauricette
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 21:10

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Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 21:37

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 21:43

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Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde.
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 22:18

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 23:01

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Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 23:35

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 7:56

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Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire
ravageur. Mais revenons
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 8:59

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 9:23

es poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 9:44

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 9:51

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 9:55

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grillées

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 10:11

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Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 10:14

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel enrobe délicatement. La

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 10:45

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel enrobe délicatement. La maitresse d'école n'avait
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 11:35

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel enrobe délicatement. La maitresse d'école n'avait jamais fait l'

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tine
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 11:49

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel enrobe délicatement. La maitresse d'école n'avait jamais fait l' amour avant (ben oui, pour rappel : jeune fille de 75 ans) de
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ginette
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 11:52

A l' amende Tine, rappel ou pas, tu n' as droit qu' à trois mots afro

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel enrobe délicatement. La maitresse d'école n'avait jamais fait l' amour avant (ben oui, pour rappel : 75 ans) de retirer sa culotte

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mer 11 Nov - 12:14

Les poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va préparer pour son "harem" de jardiniers, sans oublier Henri. Et Christophe dans ses petits souliers admirait sa dulcinée dont le maquillage la faisait ressembler à la Joconde. Une Joconde lotoise, aux yeux rêveurs et au sourire ravageur. Mais revenons à pied, par le chemin des chêvres, à flan au chocolat noir, fourré noisettes grilées qu'un léger caramel enrobe délicatement. La maitresse d'école n'avait jamais fait l' amour avant (ben oui, pour rappel : 75 ans) de retirer sa culotte infesté de puces
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