Entraide et de relation conviviale

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 La suite en trois mots.

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 15:29

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette
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ginette
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 15:33

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle!

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 15:37

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 15:43

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 15:49

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 15:52

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 16:00

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 16:50

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 18:42

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 21:50

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Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse.

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 22:27

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
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Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 22:38

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Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 22:47

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Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi. Quoi donc Odile?

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 22:51

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Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse ?"

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 23:04

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Lun 9 Nov - 23:18

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Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 8:27

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 11:19

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 11:26

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Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 11:31

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 11:39

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 11:45

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui

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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 11:48

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Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 13:40

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les
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MessageSujet: Re: La suite en trois mots.   Mar 10 Nov - 14:05

Ses poules avaient fait la sarabande toute la nuit, c' était la grosse blanche qui tricotait des chaussettes,la-responsable.
Elle s'était trompée dans le choix de la laine; l' haleine n' est pas la laine, heureusement pour les autres poulettes . Le maître d'école était une jeune fille qui avait 75ans... poil aux dents, et au menton. Qui ça, toi? non la doyenne. Ah bon, c'est pas moi. C'est qui alors ? Une nouvelle venue de la planète Zerbiva. Mais revenons sur nos pas. Neuf heures sonnaient, et la maitresse remettait son string de dentelle noire. La dentelle noire déchirée sauvagement hier, alors qu' elle essayait d'échapper aux puces qui étaient à l'assaut de cette forteresse. Forteresse bien gardée mais pas imprenable, mais pourquoi imprenable ? Vaste question. De Mr le coq époux de l'institutrice.
Que faire de la poule blanche : un coq au beau plumage et au vin, accompagné de pommes.
Revenons au sujet : le string avait pas mal servi et la ficelle sentait la crevette un peu défraichie . Donc la maîtresse compta ses élèves, ils étaient vingt-huit, le petit Antoine manquait à l'appel. Bizarre se dit le coq, je le croyais avec la boulangère du haut de la rue dans le pétrin. Le pétrin était propre contrairement à ses chaussures boueuses;ses mains manicurées aux ongles vernis étaient rouge de froid.
Personne ne saura jamais si le pétrin fonctionnait.
Madame Lecoq, l'institutrice comptait ses élèves, ouf ils étaient tous là !! même cet idiot de Barnabé avec ses puces savantes dréssées qui n'arrêtaient pas de sauter sur le petit Alain. Alain Calin il s'appelait l'enfant aimé des puces. La maîtresse attrappa un fou rire, éternua sur les puces , Mauricette en recueillit trois pour les refiler à Ginette. Merci ma belle! Le bon coeur la perdra Mauricette .
Seulement voilà , Odile qui passait à la télévision se regarda et s'admira; pas difficile Odile! pouffa Clau, moqueuse. Pas possible ça retombe sur moi." Quoi donc Odile, serais-tu jalouse? Miroir, mon beau miroir, suis-je la plus belle "pas du tout, par contre tu as un gentil petit nez. Il ressemble à celui de Louisa qui doit renifler les plats qu'elle va
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